Blabla

Grossesse #1 vs grossesse #2

Ça fait un moment que je me dis que j’écrirais bien un article sur mes deux grossesses. C’est le moment. Je vis ma deuxième grossesse à la même période de l’année que la première, ce que je trouve assez plaisant. Le terme est prévu pour le 8 mars alors que pour Axel, c’était le 21 mars.

  • Ça s’est vu beaucoup plus vite et je me trouve plus grosse (au même stade) que pour Axel. D’après le médecin, c’est normal, la ceinture abdominal (le peu d’abdo que j’ai eu dans ma vie) n’est plus aussi en forme qu’avant. J’ai très rapidement eu du mal à mettre mes chaussures (j’ai vite investi dans une paire sans lacets).
  • J’ai senti le bébé bouger plus rapidement et plus franchement que la première fois. Pour Axel, j’ai le souvenir de sentir comme des bulles qui « remontaient à la surface » de mon ventre. Là, ça a été plus franc.
  • Je parlais beaucoup (trop ?) du bébé et de la grossesse pour Axel, cette fois, j’en parle beaucoup moins, pas assez pour certains.
  • Je me sens tout aussi invincible que la première fois. Sauf que cette fois-ci je sais que ça risque de retomber après la naissance.
  • Je mate des films d’horreur, comme pour la première fois. Je ne me l’explique pas vraiment.
  • Je fatigue beaucoup plus vite, je marche moins vite.
  • Mêmes nausées cette fois-ci lors des 3 premiers mois (moins les vomissements), même remontées gastriques déplaisantes depuis le début du 3e trimestre.
  • Je suis un peu moins « regardante » quant aux aliments que je m’abstiens de manger (je ne suis pas immunisée contre la toxo). Disons que je ne ferais pas une raclette au fromage au lait cru, mais que si le fromage est pasteurisé et que la charcuterie est achetée sous vide, je ne me gênerais pas. Pareil concernant le saumon fumé, si je l’ai vu emballé, ça passe. Par contre, pas de tabac et pas d’alcool, évidemment.
  • Les gens sont tout aussi « chiants » la seconde fois quant aux restrictions alimentaires que vous décidez de respecter (vous, pas eux, hein). J’évite d’aborder le sujet, mais les autres s’en chargent souvent. Et bizarrement, tout le monde « connaît quelqu’un qui fumait et buvait pendant qu’elle était enceinte et aujourd’hui, l’enfant est un beau et grand gaillard qui va très bien. Franchement, avant, on se prenait moins la tête »… Bref tout le monde a son petit avis sur la question, mais peu de monde se pose les vraies…
  • J’ai pris 13 kg lors de ma première grossesse, j’en suis déjà à +13 à 6 mois de la seconde. Oui, cette fois, je grignote pas mal entre les repas et beaucoup de sucré (effet grossesse j’espère, parce que ce n’est pas trop mon truc normalement). Mais pas de diabète de grossesse et un bébé taille très normale (et je pars de plus bas sur la balance).

Comment j’appréhende les prochains mois et l’arrivée du bébé :

  • La naissance d’Axel s’est tellement bien passée que je me demande si l’accouchement peut être aussi facile une seconde fois. Mais pas de stress particulier pour autant de ce côté-là.
  • Toujours pas de prénom pour cette petite fille et encore moins de parrain/marraine, dans les deux cas, pas de raison de trop se presser.
  • Je m’imaginais à la naissance d’Axel que tout allait être parfait, que je savais « tout » sur les bébés, que ce serait facile. Je sais aujourd’hui qu’il ne sert à rien de tirer des plans sur la comète, je ne m’attends à rien en particulier. Je sais juste que ce n’est de toute façon pas simple et fatigant.
  • Nous avons gardé quasiment tous les vêtements d’Axel, mais voilà, mis à part les pyjamas, ce sont clairement des vêtements de petit garçon. J’ai refait un bon tri, j’ai gardé ce que j’aimais beaucoup (pour pouvoir aussi les passer à mes frère/sœurs si un jour eux aussi ont des enfants) et ce qui était assez neutre et j’essaierai de « féminiser » certains vêtements avec des appliqués par exemple, ou un liseré en liberty, etc.
  • Concernant le matériel bébé, nous n’avons pas tout gardé (faute de place dans notre ancien appartement). On a par exemple revendu le siège auto et la poussette méga-énorme-pas-pratique-pour-deux-sous, mais au moins, cette fois, on sait ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas.
  • J’appréhende de pouponner là où nous vivons. Bien sûr, on n’est pas isolés du monde, mais j’avais déjà eu le sentiment de m’ennuyer un peu la première fois (je vais faire hurler les fans de bébé, mais moi, mon kiffe, c’est plus tard, quand ils marchent, parlent et qu’il y a une vraie interaction, les débuts ont été un peu difficiles pour moi), j’ai peur que ce soit pire cette fois.
  • Je me demande comment va réagir Axel et comment tout va se passer quand on va passer à 4. J’espère qu’il ne se sentira pas mis à l’écart. J’espère arriver à jongler encore plus que maintenant entre tous les rôles que je joue à la maison. L’avantage, c’est que je sais d’avance que nous n’aurons pas besoin de demander de l’aide en cas de besoin, il nous sera proposé tout naturellement, on a un entourage au top.
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